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Découvrir cette filière

Langues

Avec l’ouverture des frontières et la mondialisation de l’économie, les métiers des langues sont voués à un bel avenir. Pourtant, le secteur reste très concurrentiel et beaucoup de professionnels doivent se diversifier pour vivre de leur métier.

LE SECTEUR

Place aux doubles compétences

Dans un monde de plus en plus internationalisé, la pratique des langues étrangères est un véritable atout. Pourtant, le secteur de l’interprétation (oral) comme de la traduction (écrit) est saturé. Les quelque 6 000 professionnels ont bien du mal à vivre de leur métier.

L’enseignement n’est pas beaucoup plus ouvert : seulement 1487 postes étaient offerts à la session 2009 du CAPES (certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré) dans sept langues vivantes. Dans ces conditions, pas étonnant que les élèves des grandes écoles de langues trouvent massivement un emploi dans le monde de l’entreprise où ils occupent des fonctions qui leur permettent d’utiliser leurs connaissances : communication, vente, marketing international… Les opportunités sont nombreuses !

LES METIERS

Trilinguisme et langues rares à privilégier

Avant de se lancer dans cette voie, il faut bien avoir conscience que les métiers des langues sont avant tout des métiers de communication. La parfaite maîtrise d’une langue étrangère ne suffit pas à faire carrière ! Aujourd’hui, la pratique de trois langues est indispensable. Les langues minoritaires européennes ont la cote, tout comme le chinois ou encore l’arabe. Côté traduction, les traducteurs techniques sont les plus recherchés, alors que c’est la traduction littéraire qui suscite des vocations.

L’Éducation nationale, quant à elle, a surtout besoin de profs d’anglais : ils représentent près des deux tiers des recrutements au CAPES. Les entreprises, elles aussi, exigent avant tout la maîtrise de l’anglais. Mais celle d’une langue rare peut devenir un critère de sélection prioritaire pour certains employeurs.

LES FORMATIONS

Une poignée d’écoles réputées

L’université constitue la voie traditionnelle pour se former aux métiers des langues. Les filières LLCE (langues, littératures et civilisations étrangères) et LEA (langues étrangères appliquées) mènent à de nombreux masters pro, dont une quinzaine sont très réputés en traduction. Deux écoles, à la réputation internationale, forment des interprètes et des traducteurs : l’ESIT (École supérieure d’interprètes et de traducteurs) de Paris 3 et l’ISIT (Institut supérieur d’interprétation et de traduction) à l’Université catholique de Paris. La sélection y est drastique. Des partenariats existent avec le Parlement européen.

C’est aussi le cas pour l’Institut de traducteurs, d’interprètes et de relations internationales de Strasbourg. À l’étranger, l’ETI (École de traduction et d’interprétation) de Genève est l’une des plus anciennes au monde. Son aura est mondiale.

D’autres métiers

Les secteurs qui font appel à des compétences linguistiques sont très nombreux. On peut notamment citer le secrétariat, le tourisme, ou encore le transport…

À lire > "Les Métiers des langues", éditions l’Etudiant. Contacts > SFT (Syndicat national des traducteurs professionnels), 22, rue de la Pépinière, 75008 Paris, tél. 01.42.93.99.96,

> Notez aussi que les correspondants en France d’un réseau de jeunes interprètes, dénommé VEGA, répondent à toutes les questions sur leur profession. Se renseigner sur le site de l’Association internationale des interprètes de conférence.

Sur le Net > Le site de l’association des anciens de l’ESIT (École supérieure d’interprètes et de traducteurs) livre de nombreuses informations sur la pratique de ces métiers. (source : « l’étudiant.fr »)

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sous le numéro

N/141209/F/075/S/131


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