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Découvrir cette filière

Humanitaire

Chaque année, plus de 4.000 Français s’engagent dans l’humanitaire. Si le travail ne manque pas, les perspectives d’emploi stable et rémunéré sont très limitées. Ce qui n’empêche pas le secteur de se professionnaliser. Action contre la faim à Haiti. Environ 2.000 volontaires français partent chaque année en mission à l’étranger. Chez ACF, les logisticiens représentent un quart des départs.

LE SECTEUR

Peu de salariés pour des milliers d’associations

La France compte plusieurs milliers d’associations humanitaires et caritatives. Aide aux SDF, aux migrants, aux malades, soutien aux victimes de guerre et de catastrophes naturelles… Les champs d’action ne manquent malheureusement pas. Si l’activité est en progression constante, le nombre d’emplois n’augmente pas pour autant : faute de moyens, les organismes préfèrent faire appel aux bénévoles et aux volontaires. Ces derniers représentent 80 % des effectifs du secteur. Même les grandes ONG (organisations non gouvernementales) françaises n’emploient qu’un nombre réduit de salariés : Médecins du monde, par exemple, compte 24 salariés sur le terrain contre 430 personnes ayant le statut de volontaire.

LES METIERS

Médecins et infirmiers en première ligne

Environ 2.000 volontaires français partent chaque année en mission à l’étranger. Les profils médicaux (médecins et infirmiers) sont les plus recherchés. Viennent ensuite les logisticiens, qui représentent par exemple un quart des départs chez Action contre la faim.

Les associations recrutent également des experts, ingénieurs agronomes et hydrauliciens en particulier, capables d’apporter une expertise dans les missions de développement. Enfin, elles recherchent des généralistes (école de commerce, IEP) pour faire de la coordination sur le terrain, gérer les projets et encadrer les équipes. Les actions en France reposent très largement sur le bénévolat. Si les salaires ne sont pas mirobolants, le recrutement reste rude. Le secteur se professionnalise et l’envie de servir ne suffit plus.

LES FORMATIONS

Quelques filières réputées

En quelques années, l’offre de formation s’est largement étoffée. Mais il faut garder en tête que les recruteurs recherchent avant tout des personnes aux compétences opérationnelles. Une poignée d’écoles sont cependant bien cotées : l’Institut Bioforce, à Vénissieux (69), qui forme des logisticiens et des administrateurs, l’IFAID (Institut de formation et d’appui aux initiatives de développement), à Bordeaux (33), qui prépare à la coordination de programme de développement, l’EICD 3A (École internationale de commerce et de développement), à Lyon (69), qui propose un cursus pour les futurs responsables de projet, et l’ISTOM, à Cergy-Pontoise (95), l’école d’ingénieurs spécialisés dans l’agrodéveloppement.

À l’université, il existe bon nombre de masters spécialisés : économie des pays du Sud, analyse de crise et action humanitaire, droit humanitaire… Par ailleurs, les médecins et le personnel paramédical peuvent compléter leur formation par des certificats en médecine d’urgence. (source : « l’étudiant.fr »)

Pour toutes les matières, une pédagogie adaptée


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sous le numéro

N/141209/F/075/S/131


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