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Banque, assurance

Conséquence directe de la crise financière, les banques et les sociétés d’assurance, qui emploient environ 600 000 personnes en France, affichent des résultats en forte baisse. Malgré tout, les entreprises continuent de recruter pour assurer la relève.

LE SECTEUR

Avis de tempête

La finance internationale est dans la tourmente. La crise américaine des subprimes (prêts immobiliers) a gangrené tout un pan de l’économie mondiale. Et la France ne fait pas figure d’exception.

Premier employeur du privé avec plus de 390.000 salariés, le secteur de la banque se restructure et panse ses plaies. Les grands groupes (Crédit Agricole, BNP Paribas, Société Générale) affichent des résultats en baisse. Le groupe Caisse d’Épargne a annoncé des pertes de 2 milliards d’euros pour 2008 et, dans la foulée, la suppression de 3 500 postes d’ici à 2012. Sa banque d’investissement, Natixis, va réduire ses effectifs de 15 % avant la fin de l’année.

Paradoxe de la situation, les établissements bancaires recrutent encore pour combler les départs en retraite des "papy-boomers". En 2008, 30.000 personnes ont été embauchées. Un nombre tout de même en baisse par rapport aux années précédentes.

De leur côté, les sociétés d’assurance (Groupama, AGF, AXA, Macif, MAAF...), qui emploient plus de 200.000 salariés, ont aussi vu fondre leurs profits. Mais elles continuent de miser sur le vieillissement de la population, qui, avec les problématiques de retraite et de santé, devrait leur "assurer" de beaux jours.

LES METIERS

Place aux commerciaux

En 2008, plus de la moitié des embauches dans ces secteurs ont concerné les métiers de force de vente. Pour vendre leurs produits et gérer un nombre toujours plus élevé de contrats et de comptes, sociétés bancaires et assureurs recherchent en priorité des profils commerciaux (notamment à bac + 2 ou bac + 3). Mais les métiers du management et de support (comptable, RH, contrôle) voient également leur part s’accroître. Avec la sophistication des produits et l’évolution des métiers, les entreprises du secteur recrutent des profils de plus en plus qualifiés, c’est-à-dire bac + 5 au minimum.

LES FORMATIONS

Des masters très spécialisés

Même si l’heure est à des qualifications plus élevées, les formations à bac +2 restent appréciées des recruteurs : les BTS (brevets de technicien supérieur) et DUT (diplômes universitaires de technologie) à dominante commerciale sont une bonne porte d’entrée dans le secteur, tout comme le BTS banque ou le BTS assurance.

À bac + 5, l’université offre un large choix de programmes : une centaine de masters propermettent de se spécialiser dans un métier (gestion du patrimoine, back-office pour la banque, par exemple). Quelques établissements, tels l’ENASS (École nationale d’assurances), l’ITB (Institut technique de banque) et l’ITM (Institut des techniques de marchés), proposent également des cursus spécifiques. Enfin, la banque et les assurances recrutent de plus en plus de diplômés d’écoles supérieures de commerce, d’écoles d’ingénieurs ou d’IEP (Instituts d’études politiques).

À lire > Banque, finance, les métiers qui résistent à la crise, éditions l’Etudiant. Sur le Net > Les sites des organisations professionnelles (la Fédération française des banques, la Fédération bancaire française, la Fédération française des sociétés d’assurances et l’Association paritaire pour l’emploi dans les sociétés d’assurances) regroupent de nombreuses infos sur les métiers, les formations et des offres d’emploi. Vous trouverez des données intéressantes sur les évolutions des métiers de l’assurance sur le site de l’Observatoire des métiers de l’assurance. (source : « l’étudiant.fr)

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