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Audiovisuel, cinéma

Si le cinéma et l’audiovisuel français gagnent des parts de marché au niveau national et international, le secteur reste cependant fragile. Et il attire toujours davantage de candidats qu’il n’offre de postes.

LE SECTEUR

Un colosse aux pieds d’argile

En France, plus de 9 000 entreprises travaillent pour le cinéma et l’audiovisuel, et emploient environ 43 000 personnes, salariées ou intermittents du spectacle. Elles sont 6 300 spécialisées dans la production de films (pour le cinéma, la télévision, la publicité, etc.), 1 300 dans les prestations techniques (la location de matériel de tournage notamment) et 800 dans la distribution (de films pour le cinéma, de DVD, etc.). Porté par des succès comme Bienvenue chez les Ch’tis ou OSS 117, le cinéma français bénéficie d’une conjoncture favorable : en 2008, dans l’Hexagone, les films français ont généré plus d’entrées que les films américains.

Mais les petites structures de production restent fragiles. Un phénomène accentué par la réduction des crédits accordés par les banques. Du côté de la télévision, les chiffres sont plus nuancés. Si la TNT et la télévision par ADSL ont redynamisé le secteur, la perte d’audience des grandes chaînes nationales et la vulnérabilité des sociétés de production font que le marché peine à trouver une visibilité.

LES METIERS

Gare à la précarité

Dans ce contexte, ce sont les métiers techniques qui offrent le plus d’opportunités. En marge des professions "vedettes" (ingénieur du son, cadreur), il existe une multitude de métiers moins connus, comme pointeur vidéo, technicien d’exploitation, ingénieur de la vision. Tous s’appuient sur des technologies de pointe. À la veille du tout-numérique, le développement, la gestion et la maintenance des systèmes informatiques sont des savoir-faire très recherchés. Moins diversifiés, les métiers de la réalisation, de la production et de la distribution sont ouverts à des profils plus variés. Toutefois, un niveau bac + 2 au minimum et un bon carnet d’adresses sont des atouts pour débuter. À noter : la vitalité retrouvée du secteur ne se traduit pas encore par une amélioration des conditions de travail, notamment pour les intermittents du spectacle dont la situation reste précaire.

LES FORMATIONS

D’indispensables études techniques

En deux ans après le bac, le BTS (brevet de technicien supérieur) métiers de l’audiovisuel permet d’accéder à des postes de technicien variés. Il propose cinq options : image, son, montage et postproduction, gestion de production, techniques d’ingénierie et exploitation des équipements. Si vous choisissez la fac, misez sur les masters professionnels plutôt que sur la filière « arts du spectacle ». Par ailleurs, il existe deux écoles publiques accessibles sur concours à bac + 2, la FEMIS (École nationale supérieure des métiers de l’image et du son) à Paris et l’ENSLL (École nationale supérieure Louis-Lumière) à Noisy-le-Grand (93), et une dizaine d’écoles privées spécialisées qui proposent des formations en deux ou trois ans après le bac : EFET, ESEC, ESRA, 3IS, SAE ¬Institute…

À lire > Les métiers de l’audiovisuel, éditions l’Etudiant. À voir > Les métiers de réalisateur TV et de scripte en vidéo sur letudiant.fr Contact > CNC (Centre national de la cinématographie), 12, rue de Lübeck, 75016 Paris, tél. 01.44.34.34.40, www.cnc.fr. Sur le Net > www.ina.fr, site de l’INA (Institut national de l’audiovisuel) > www.videadoc.com, centre de documentation sur la création cinématographique, audiovisuelle et multimédia. (source : « l’étudiant »)

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N/141209/F/075/S/131


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