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Sport
En France, près de 200.000 personnes travaillent dans le secteur du sport, dont un tiers pour la fonction publique. Les sportifs de haut niveau représentent une part infime des effectifs.
LE SECTEUR
Gare aux désillusions
Sans surprise, le sport suscite de très nombreuses vocations auprès des jeunes. Mais rares sont les athlètes de haut niveau – à peine 7.300 en France – qui vivent de leurs performances. En revanche, avec 15 millions de licenciés, les clubs de sport ont besoin de main-d’œuvre. Ce sont le secteur associatif et le privé qui recrutent le plus, mais les emplois y sont souvent à durée déterminée, sur des temps partiels, des postes saisonniers…
Dans la fonction publique, l’État a radicalement réduit le nombre de places au CAPEPS (certificat d’aptitude au professorat de l’éducation physique et sportive), mais les collectivités locales continuent de rechercher des professionnels pour accompagner les sportifs amateurs dans leur pratique.
Notez enfin que les équipementiers sportifs (Adidas, Nike…) et les distributeurs (Decathlon, Go Sport…) offrent de nombreux débouchés sur des postes commerciaux : vente, promotion, marketing…
LES METIERS
Des "profs" avant tout
Sans surprise, ce sont les sports les plus populaires qui recrutent en plus grand nombre : football, tennis, équitation et judo en tête. Mais attention ! La concurrence est forte sur les postes d’animateur-éducateur et de professeur de sport, tout comme pour les professeur d’EPS à l’Éducation nationale. Le nombre de postes ouverts aux concours a été fortement réduit ces dernières années.
Par ailleurs, si le secteur du sport emploie aussi des conseillers (conseillers techniques, conseillers territoriaux…) et des cadres (directeur d’équipement sportif, manager d’association sportive…), les spécialistes de la vente et de la promotion du sport (vendeurs d’articles de sport, spécialiste de marketing…) connaissent les meilleurs débouchés.
LES FORMATIONS
STAPS ou diplôme d’État
La licence STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) permet notamment de se présenter au concours du CAPEPS et de devenir ainsi prof d’EPS pour l’Éducation nationale. Des ¬formations professionnalisées (licences pro et masters pro) en management du sport, commerce ou animations sportives ont de plus en plus la cote, sans compter les écoles supérieures de commerce qui proposent des mastères spécialisés.
Le ministère de la Santé et des Sports délivre par ailleurs 6 diplômes d’État. Parmi eux, le BEES (brevet d’État d’éducateur sportif) couvre une soixantaine de disciplines. Son premier degré, de niveau bac (peu à peu remplacé par le BPJEPS (brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport)), permet d’exercer en tant que moniteur sportif dans les collectivités locales, les organismes de vacances…
Les deuxième et troisième degrés conduisent à des fonctions d’encadrement et d’expertise et sont nécessaires pour devenir entraîneur, par exemple.
À lire > Les Métiers du sport, les Métiers du football, éditions l’Etudiant.
Sur le Net > Le site du ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative apporte toutes les infos sur les diplômes et les formations, tout comme le site www.profession-sport-loisirs.fr et le site de l’Observatoire national des métiers de l’animation et du sport. Pour des descriptifs de métiers, vous pouvez visiter le site www.metier-sport.com. D’autres métiers
Les métiers de la police nationale et celui de pompier (Fonction publique et Armée) requièrent aussi des aptitudes physiques. Le médecin (Médical) et le masseur-kinésithérapeute (Paramédical) peuvent également se spécialiser dans les soins aux sportifs. (source : « l’étudiant.fr »)
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